samedi 23 juin 2012

Boule de neige : l’Etat espagnol précipite ses banques dans une crise à la grecque




Les ministres des finances de la zone euro se réunissaient ce jeudi à Luxembourg avec au menu le programme des réformes en Grèce et la situation des banques espagnoles. L'occasion de faire le point sur l'Espagne dont la situation semble malheureusement se rapprocher de plus en plus de la Grèce...


La situation de l’Espagne s’aggrave parce qu’elle emprunte à des taux de plus en plus élevés, cela  nous le savons. Mais il se produit également un autre phénomène qui aggrave la crise que connaît ce pays, et qui l’entraîne droit vers la situation de la Grèce : ce  sont essentiellement les banques espagnoles qui achètent – à crédit – la dette émise par Madrid. Il faut bien lire ce passage d’un article des Echos :

« La taille modeste de l'opération d'aujourd'hui [émission de 2 milliards d’euros d’obligations à moyen-terme] a permis aux acheteurs domestiques d'absorber l'offre », explique Nicholas Spiro, directeur de Spiro Sovereign Strategy. Depuis les injections de liquidités de la Banque centrale européenne (BCE), les banques domestiques ont pris le relais des investisseurs étrangers, qui fuient le marché de la dette publique espagnole.

Les investisseurs étrangers sont partis, ils ne prêtent plus à l’Espagne, ni d’ailleurs à ses banques, plombées par la bulle immobilière. Ces dernières n’ont donc plus accès au marché interbancaire, elles se tournent alors vers la BCE à qui elles empruntent de l’argent à 1% (le taux directeur de la BCE) pour acheter de la dette espagnole qui rapporte 4 à 6%. Elles le font parce que Madrid les oblige à le faire (sinon personne n’achèterait ses obligations !), et comme le pouvoir soutient les banques en difficulté, elles ne peuvent pas refuser. Elles le font aussi parce que c’est rentable (emprunter à 1% et acheter des obligations qui rapportent 4 à 6%). Cependant ce bénéfice reste minuscule par rapport à leurs créances immobilières douteuses, mais cela apporte une amélioration temporaire.

La Grammaire Française
Les différents aspects grammaticaux que sont dans la nouvelle

Boule de neige : l’Etat espagnol précipite ses (Les Adjectifs Possessifs)  banques dans une (Les Articles Indéfinis)  crise à la grecque

Les (Les Articles Définis) ministres des (Les Articles Indéfinis) finances de la (Les Prépositions) zone euro se réunissaient ce jeudi à Luxembourg avec au (Les Prépositions) menu le (Les Articles Définis) programme des  réformes en Grèce et la (Les Articles Définis) situation des  (Les Articles Indéfinis) banques espagnoles. L'occasion (Les Articles Définis) de (Les Articles Indéfinis) faire le (Les Articles Définis) point sur l'Espagne dont la (Les Articles Définis) situation semble malheureusement se rapprocher de  plus en plus de la Grèce...

La (Les Articles Définis) situation de l’Espagne (Les Prépositions) s’aggrave parce qu’elle emprunte à des taux de plus en plus élevés, cela  nous le savons. Mais il se produit également un (Les Articles Indéfinis)  autre phénomène qui aggrave la crise que connaît ce (Les Adjectifs Démonstratifs) pays, et qui l’entraîne droit vers la situation de la (Les Prépositions) Grèce : ce  (Les Adjectifs Démonstratifs) sont essentiellement les banques espagnoles qui achètent – à crédit – la dette émise par Madrid. Il faut bien lire ce (Les Adjectifs Démonstratifs) passage d’un article des Echos :

« La taille modeste de l'opération (Les Prépositions) d'aujourd'hui [émission de 2 milliards d’euros d’obligations à moyen-terme] a permis aux acheteurs domestiques d'absorber l'offre », explique Nicholas Spiro, directeur de Spiro Sovereign Strategy. Depuis les injections de liquidités de la (Les Prépositions) Banque centrale européenne (BCE), les banques domestiques ont pris le relais des investisseurs étrangers, qui fuient le marché de la dette publique espagnole.


Les investisseurs étrangers sont partis, ils ne prêtent plus à l’Espagne, ni d’ailleurs à ses (Les Adjectifs Possessifs) banques, plombées par la bulle immobilière. Ces (Les Adjectifs Démonstratifs) dernières n’ont donc plus accès au (Les Prépositions)  marché interbancaire, elles se tournent alors vers la BCE à qui elles empruntent de l’argent à 1% (le taux directeur de la BCE) pour acheter de la (Les Prépositions) dette espagnole qui rapporte 4 (Les Nombres Cardinaux) à 6%. Elles le font parce que Madrid les oblige à le faire (sinon personne n’achèterait ses (Les Adjectifs Possessifs)  obligations !), et comme le pouvoir soutient les banques en difficulté, elles ne peuvent pas refuser. Elles le font aussi parce que c’est rentable (emprunter à 1% et acheter des obligations qui rapportent 4 à 6%). Cependant ce (Les Adjectifs Démonstratifs) bénéfice reste minuscule par rapport à leurs (Les Adjectifs Possessifs) créances immobilières douteuses, mais cela apporte une (Les Articles Indéfinis)  amélioration temporaire.

Source: http://fr.news.yahoo.com/boule-neige-l-etat-espagnol-pr%C3%A9cipite-banques-crise-031640897--finance.html


jeudi 21 juin 2012

En Allemagne, une zone euro sans Grèce n'est plus un tabou



"Akropolis Adieu". Ce n'est pas seulement le titre d'une chanson de Mireille Mathieu, c'est aussi lundi la couverture du prestigieux hebdomadaire allemand Spiegel, illustrée par un temple grec délabré et les débris d'une pièce d'un euro.

Le tabou d'une sortie de la Grèce de l'euro est en effet tombé en Allemagne comme un peu partout en Europe, où la fermeté prévaut vis-à-vis d'Athènes, sommé d'appliquer la rigueur malgré la colère de la rue et le chaos politique dans lequel le pays a plongé depuis le 6 mai.

Pour les responsables allemands, comme pour ceux de l'Union européenne et même pour la Banque centrale européenne (BCE), la plus fervente avocate d'une zone euro préservée dans ses frontières actuelles, le scénario ne constituerait plus le cataclysme évoqué il y a quelque mois encore.

Le chef de la banque centrale belge, Luc Coene, a ainsi évoqué la possibilité d'un "divorce à l'amiable", dans le Financial Times.
La Une du Spiegel, de sensibilité de centre-gauche, fait elle écho aux déclarations sans appel depuis quelques jours du ministre allemand des Finances, le conservateur Wolfgang Schäuble.
Vendredi dans un entretien à la presse régionale, interrogé sur les risques liés à une sortie de la Grèce de l'euro, il répond: "L'Europe ne sombre pas aussi facilement" et souligne ne pouvoir "forcer personne" à conserver la monnaie unique.
Dimanche, interrogé sur d'éventuels préparatifs de Berlin, M. Schäuble dit au quotidien Die Welt que le gouvernement de la chancelière Angela Merkel serait "un drôle de gouvernement" s'il "ne se préparait pas à tous les cas de figure possibles".
Et lundi il a fait valoir que si une sortie de la Grèce entraînerait "beaucoup de turbulences" pour la zone euro, elle permettrait aussi au pays de dévaluer sa monnaie et soutenir ainsi sa compétitivité.
Longtemps en Allemagne, seuls quelques députés frondeurs et des économistes réputés ultra-libéraux ont agité cette éventualité. Mais face à l'incapacité des responsables politiques grecs à former un gouvernement depuis les dernières législatives, le "Grexit", terme employé sur les marchés financiers pour évoquer une sortie de la Grèce, est devenu un scénario répandu.
La première économie européenne, également première contributrice à tous les plans d'aide à Athènes, en est déjà à calculer la facture. Et elle la juge finalement supportable, grâce à la robustesse actuelle de sa conjoncture.
Pour les économistes de la banque Deka, cités lundi par Die Welt, le coût d'un retrait de la Grèce, synonyme de non-remboursement des aides consenties par Berlin, serait de 86 milliards d'euros, rien que pour les contribuables allemands.
Et il pourrait grimper à plus de 100 milliards d'euros en prenant en compte la part de l'Allemagne au FMI, également un créancier de la Grèce, ainsi que les pertes à éponger chez les banques publiques régionales.
Pour ce qui concerne les banques privées allemandes, la panique n'est pas non plus de mise: la plupart ont "certainement réglé en partie les risques qui seraient liés à la Grèce", explique lundi dans le Handelsblatt, Claudia Buch, l'une des "sages", ces économistes qui conseillent le gouvernement allemand.
Selon Der Spiegel, l'Allemagne se sent même assez forte pour envisager de continuer à verser des aides à la Grèce, une fois celle-ci ayant abandonné la monnaie unique.
Le magazine croit savoir que le gouvernement allemand serait prêt à autoriser une poursuite des versements des aides européennes, non pour financer directement le budget grec, mais pour permettre à Athènes de rembourser des obligations détenues par la BCE.
La Commission européenne a elle assuré lundi qu'elle souhaitait un maintien de la Grèce dans la zone euro mais a une nouvelle fois posé comme condition que le pays respecte les engagements qu'il a pris auprès de ses créanciers. Son président Jose Manuel Barroso avait été plus explicite en disant: "Je ne veux pas parler d'un pays spécifique mais si un pays ne respecte pas les règles, mieux vaut qu'il parte" du "club".
Les ministres des Finances des 17 se réunissent à partir de 15H00 GMT à Bruxelles et devraient eux aussi envoyer un message de fermeté à Athènes.
- Avec Dow Jones Newswires -

L'euro repart à la baisse face au dollar



L'euro repartait à la baisse face au dollar vendredi 25 mai, toujours sous la pression des incertitudes sur l'avenir de la Grèce au sein de la zone euro et du risque de contagion de la crise.
Vers 15 heures 20 à Paris, l'euro est tombé à 1,2496 dollar, atteignant son niveau le plus faible depuis le 6 juillet 2010, alors qu'il évoluait en légère hausse une heure auparavant, avant l'ouverture des marchés new-yorkais - avant de remonter à 1,2514 dollar vers 18 heures 30.

LA GRÈCE ET L'ESPAGNE INQUIÈTENT
Le marché restait ainsi suspendu au nouveau scrutin législatif prévu le 17 juin en Grèce, où le parti d'extrême gauche anti-austérité Syrisa a le vent en poupe, ce qui fait craindre aux investisseurs que son éventuelle victoire précipite une sortie du pays de l'Union monétaire et ébranle d'autres pays en difficulté, au premier rang desquels l'Espagne.
Le pays est d'autant plus scruté que son secteur bancaire est fortement affaibli par ses actifs immobiliers risqués. Vendredi, les actions de Bankia - banque qui vient d'être partiellement nationalisée et que l'Etat espagnol s'est engagé à renflouer - ont été suspendues à la Bourse de Madrid avant un conseil d'administration.
COD avec passé composé

Attention : si le complément direct va devant le verbe et c'est un verbe composé, le participe concorde dans un genre et un nombre avec le complément direct :

Exemple :
·         Il a lu ces livres
Il les a lus
·         Le témoin a répondu les questions

Le temoin les a repondues

·         J'ai pu acheter cette propiété

J'ai pu l'acheter

·         Ma grand-mère a préparé le repas

Elle l'a préparé

Exercices:


Indiquez dans les prières suivantes qui est le complément direct.
Le pharmacien a vendu les médicaments :
Il a défendu ses arguments:                                                       
Le petit a perdu ses souliers :
Qui a acheté les fleurs?
Le professeur a donné la leçon aux enfants :
Ma fille a reçu un cadeau :
J'ai fait cette erreur:
L'enfant a mangé les biscuits:
Nous avons écouté une explosión :
Cette personne a pris la bicyclette :


 Substituer dans les prières suivantes le complément substantif direct par un pronom.
L'employé a accusé son directeur :
Je n'ai pas reçu la lettre :
Mon équipe a gagné le match :                                                                     
Mon ami a perdu sa montre :
Ma secrétaire a payé la facture :
Il n'a pas fini son discours :
Tu n'as pas répondu ma question :
L'étudiant a rangé sa chambre:
Mon voisin a vendu son voilier :
La mère a trouvé sa petite fille :

Jim Yong Kim, nouveau président de la banque mondiale





La Banque mondiale a nommé ce lundi Jim Yong Kim comme président, perpétuant la tradition qui place un ressortissant à ce poste.
Les Etats membres ont choisi (passé composé) sans surprise ce médecin et anthropologue de 52 ans, président de l'université de Dartmouth dans le New Hampshire (nord-est des Etats-Unis), lors d'une réunion du conseil d'administration.
Pour la première  fois, le candidat des Etats-Unis avait de la concurrence, en l'occurrence la ministre des Finances nigériane Ngozi Okonjo-Iweala. Mais Jim Yong Kim partait largement favori vu les soutiens qu'il avait glanés ces dernières semaines, et qui lui assuraient une avance confortable.
La Banque mondiale n'a pas véritablement précisé comment s'était fait ce «Les administrateurs ont choisi Jim Yong Kim comme président pour un mandat de cinq ans commençant le 1er juillet», a indiqué l'institution dans un communiqué. «Les candidats finaux ont reçu un soutien de différents pays membres, ce qui est une indication du calibre de ces candidats».
Aucune référence n'a été faite au «consensus» qu'étaient censés trouver ces pays membres. Et il n'était pas  possible de savoir comment s'étaient prononcés les Etats membres qui n'avaient pas encore rendu publique leur préférence, comme la Chine, le Brésil ou les pays européens.
C'est grâce à un arrangement tacite avec les Européens que le poste est monopolisé depuis 1946 par des Américains. En échange, les Européens ont monopolisé de la même manière la direction de l'institution-soeur, le Fonds monétaire international.
Mme Okonjo-Iweala, très appréciée des fonctionnaires de l'institution, où elle a passé 25 ans de sa carrière, a en vain tenté de remettre en cause la tradition.
«Vous savez, ce choix n'est pas vraiment fondé sur le mérite», a-t-elle déclaré à Abuja. «C'est un vote en fonction du poids politique» et «pour cette raison, les Etats-Unis vont l'emporter».
Malgré une longue carrière à la Banque, c'est probablement son passeport qui lui a interdit d'aller plus haut que le poste de directrice générale qu'elle a occupé de 2007 à 2011.
Les Etats membres de la Banque mondiale s'étaient engagés en 2011 à choisir le président selon une procédure «ouverte, transparente et fondée sur le mérite».
Les Etats-Unis ont estimé que le contrat avait été rempli, appelant «d'autres institutions financières internationales» à s'inspirer de cette procédure.
«Je suis convaincu que la Banque mondiale bénéficiera de la perspective nouvelle et des solides qualités de direction de M. Kim», a affirmé dans un communiqué le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner.
Jim Yong Kim était lundi à Lima, ville où il a passé une partie de sa carrière dans les années 1990 à lutter contre la tuberculose.
Peu connu, y compris dans son propre pays, avant d'être sélectionné par le président Barack Obama, ce praticien de la santé publique devra surmonter le scepticisme d'une bonne partie de la corporation des économistes, qui lui reproche une certaine inexpérience financière et diplomatique.
Les organisations non gouvernementales ont pour leur part réservé leur  (pronoms compléments indirects) jugement.
«Ce n'est pas évident de savoir s'il va être un puissant réformateur de la Banque, en particulier parce qu'il va devoir faire allégeance au gouvernement américain qui l'a placé à ce poste», a déclaré Peter Chowla, coordonnateur du Projet Bretton Woods, site internet critique du FMI et de la Banque mondiale rédigé par un ensemble d'ONG.


lundi 21 mai 2012

La Fête de la Musique


La Fête de la Musique a été créée en 1982 par le ministère de la Culture. Quand Maurice Fleuret devient Directeur de la Musique et de la Danse en octobre 1981, à la demande de Jack Lang, il applique ses réflexions sur la pratique musicale et son évolution : "la musique partout et le concert nulle part". Découvrant en 1982, à l’occasion d’une étude sur les pratiques culturelles des français, que cinq millions de personnes dont un jeune sur deux, jouent d’un instrument de musique, il se prend à rêver de faire descendre les gens dans la rue.
Et c’est ainsi, en quelques semaines, que Jack Lang, ministre de la culture, décide de lancer la première Fête de la Musique, le 21 juin 1982, jour du solstice d’été, nuit païenne se référant à l’ancienne tradition des fêtes de la Saint-Jean.
« Faites de la musique, Fête de la Musique », la formule devenue mot d’ordre n’avait rien du slogan. Cette mobilisation des musiciens professionnels et amateurs, cette attention nouvelle portée à tous les genres musicaux, devenaient ainsi, à travers la réussite immédiate d’une manifestation populaire et largement spontanée, la traduction d’une politique qui entendait accorder leur place aux pratiques amateur ainsi qu’au rock, au jazz, à la chanson et aux musiques traditionnelles, aux côtés des musiques dites sérieuses ou savantes.
La gratuité des concerts, le soutien de la SACEM, le relais des médias, l’appui des collectivités territoriales et l’adhésion de plus en plus large de la population, allaient en faire, en quelques années, une des grandes manifestations culturelles françaises.
La réussite de la Fête est d’abord celle des multiples réseaux qui s’activent en prévision du 21 juin. Ils peuvent être institutionnels, comme les Théâtres Lyriques, les Orchestres nationaux et régionaux, les Ensembles de musique de chambre, les Conservatoires, les Ecoles de musique…, professionnels comme les Scènes de Musiques Actuelles (SMAC) et Cafés Musique ou les Antennes du Printemps de Bourges.
La Fête de la Musique est célébrée à travers le monde entier dans plus de 100 pays sur les cinq continents grâce à l’implication du réseau culturel français à l’étranger et grâce à la mobilisation d’opérateurs locaux qui mobilisent chaque année autour de cet événement les partenaires nécessaires, donnant ainsi à la célébration de la musique tout l’élan d’un partage à l’échelle mondiale. 


Pour la Fête de la Musique cette année, notre section chanter Ce rêve bleu d´Aladin

Aladdin Ce rêve bleu 

Je vais t'offrir un monde
Aux mille et une splendeurs
Où les princesses au jardin
Du bonheur offrent leur coeur
Je vais ouvrir tes yeux
Aux délices et aux merveilles
De ce voyage en plein ciel
Au pays du rêve bleu
Ce rêve bleu
C'est un nouveau monde en couleur
Une nouvelle vie, un paradis
Aux mille nuits sans sommeil

[Jasmine] :

Ce rêve bleu
Je n'y crois pas c'est merveilleux
Un monde fabuleux est dans les cieux
Où nous faisons ce rêve bleu à deux
Sous le ciel de cristal je me sens si légère
Je vire, délire et chavire dans un océan d'étoiles
Ce rêve bleu...

[en Duo] :
Ne ferme pas les yeux c'est un voyage fabuleux
Contemple ces merveilles
Seuls dans la nuit des temps
Au firmament

Brûlons à deux ces mille et une vies
Ce rêve bleu
C'est partager nos deux printemps
Sur un tapis volant, comme deux enfants
Innocents qui découvrent l'amour
Oh oh oh oh oh oh

Mon rêve bleu
Ton rêve bleu
C'est un nouveau monde en couleur
Une nouvelle vie, un paradis
Aux mille nuits sans sommeil
Ce rêve bleu
Sous le ciel de cristal

C'est un univers de bonheur
Dans la poussière d'étoiles
Se prendre pour des dieux, c'est prodigieux
Être heureux
Que c'est merveilleux
Yé yé yé yé yé de vivre à deux
Ce rêve bleu
D'amour
Oh oh oh oh oh
Oh oh oh oh
Oh oh oh oh oh
Mon rêve bleu
Ton rêve bleu
Aux mille nuits
De paradis
Il durera
Pour toi et moi
Toute la vie
Oh oh hé hé hé hé hé
Oh oh oh oh oh

http://letrascanciones.mp3lyrics.org/a/aladdin/ce-reve-bleu/



dimanche 20 mai 2012

Fêtes françaises



Vivez Paris dans l’euphorie du 14 juillet ou la féerie de Noël. La plupart des fêtes françaises se traduisent par un jour férié, excepté des événements comme la Fête de la Musique. C’est l’occasion pour les Parisiens et leurs compatriotes de « faire le pont », lorsque ce jour est précédé ou suivi par un week-end. N’oubliez pas de vous renseigner avant de vous déplacer.

Nouvel An : 1er janvier
On passe la soirée entre amis, à la maison, dans les cafés ou les restaurants qui organisent des réveillons. Un peu avant minuit, on se rassemble sur les Champs-Elysées ou devant la Tour Eiffel avec sa bouteille de champagne, en attendant les douze coups de minuit et l’incontournable bise du Nouvel An, pour se souhaiter bonheur et santé.
Fête des Rois : 1er dimanche après le Jour de l’An
Ce dimanche, les boulangers vendent de succulentes galettes dorées fourrées d’une préparation à base d’amandes et de beurre. Une fève est cachée dans la galette et si le sort la met dans votre part, vous serez couronné(e) roi ou reine.
Saint-Valentin : 14 février
C’est la fête des amoureux. Les cœurs rouges et roses envahissent les vitrines. A Paris, les panneaux lumineux d’information affichent les plus beaux messages d’amour des internautes.
Mardi Gras : 24 février
C’est la journée des bals masqués et des soirées déguisées. Ce jour marque le début du temps du carême (ou jeûne) chez les chrétiens et il donc d’usage de se régaler !
Pâques : entre le 22 mars et le 25 avril
Fête majeure du calendrier chrétien qui commémore la Passion du Christ. Traditionnellement, les vitrines des pâtisseries et chocolatiers se parent de cloches et d’œufs en chocolats que les enfants iront chercher dans les jardins… ou dans l’appartement.
Fête du Travail : 1er mai
C’est aussi le jour des grandes manifestations syndicales. Mais aussi celui où chacun se procure ou offre un brin de muguet porte-bonheur, auprès des marchands ambulants et fleuristes.
Fête de la Musique : 21 juin

Des concerts gratuits dans toute la ville. Toutes les musiques, du classique à la Techno, en passant par le rock et les musiques du monde, se jouent à tous les coins de rue. Les Parisiens qui chantent ou jouent de la musique se retrouvent dans la rue…



Fête Nationale : 14 juillet
Célèbre le 14 juillet 1789 et la Révolution Française. Un grand défilé militaire sur les Champs-Elysées, en présence du Chef de l'Etat, attire les foules. A Paris et dans toutes les villes de France, cette grande fête populaire voit fleurir le soir du 13 de splendides feux d’artifice et des bals chaleureux, notamment dans les casernes de pompiers.

Journées du Patrimoine : 3e week-end de septembre
C'est l'occasion unique de découvrir, gratuitement, des merveilles inaccessibles le reste de l'année, à Paris et dans toute la France. Les grands édifices institutionnels ou privés vous ouvrent leurs portes. Il faut vraiment profiter de cet événement, car il n'a lieu que 2 jours dans l'année, le 3e week-end de septembre, pour finir l'été en beauté. Les Journées du Patrimoine furent créées en 1984 par le Ministère de la Culture. L'énorme richesse du patrimoine français justifie le succès de cette manifestation qui attire chaque année des millions de simples curieux ou d'amateurs d'art et d'histoire. Des guides bénévoles se font un plaisir de vous décrire les chefs-d’œuvre de l’architecture civile ou religieuse, les parcs et jardins, les sites archéologiques et même le patrimoine industriel.
Beaujolais Nouveau : 3e jeudi de novembre
C’est l’arrivée des premiers vins AOC (appellation d’origine contrôlée) de l’année. La France entière fête le Beaujolais Nouveau qui, à défaut d’être un grand vin, donne l’occasion de faire la fête entre amis au café et dans les bistrots.
Noël : 25 décembre
Fête le jour de la naissance du Christ. C’est le temps des marchés de Noël, des patinoires, des vitrines animées des grands magasins, des illuminations sur les grandes artères, comme les Champs-Elysées ou le Boulevard Haussmann, des crèches et de la messe de minuit. C’est surtout une fête familiale autour du sapin et d’un bon repas : huîtres, dinde, fois gras et bûche de Noël sont au menu… en ouvrant les cadeaux.

Le Système éducatif en France


C’est au lendemain de la Révolution française en 1789 que les principes d’uneinstruction commune à tous ont été posés. Le système éducatif était également réparti en trois niveaux : leprimaire, le secondaire et le supérieur, une division qui existe toujours aujourd'hui. Avec Jules Ferry (1881-1882), sous la IIIe république, l’école a été rendue obligatoire et gratuite, ainsi que laïque, ce qui signifie que son enseignement et son environnement n’admettent pas la manifestation de dogmes religieux.
Ces principes d’universalité, de gratuité et delaïcité du système scolaire ont toujours cours aujourd’hui, chaque enfant doit faire un parcours scolaire compris entre l’äge de 6 et 16 ans. La vaste majorité des écoles sont sous le contrôle direct du ministère de l’Education; il existe également des écoles privées, mais elles sont sous contrat avec l’Etat, c’est-à-dire qu’elles doivent se conformer aux directives et programmes officiels provenant du ministère.
En raison de son système hautement centralisé, l’école française délivre des diplômes nationaux qui sont basés sur des programmes communs à tous les établissements scolaires. Le recrutement des professeurs des écoles a également lieu à l’échelle nationale, par l’intermédiaire des instituts de formation des maîtres (instituteurs) pour les écoles primaires, ou à travers les concours nationaux, tels que le Capes et l’agrégation pour les collèges et lycées (niveau secondaire).

L'école élémentaire


Un enfant peut commencer son parcours scolaire dès l’âge de 2 ans, avec l’école maternelle, jusqu’à l’âge de 5 ans. A ce niveau, il développe par de nombreuses activités d’éveil sa sensibilité au monde qui l’environne et une aptitude à apprendre en autonomie. Ce stade, appelé enseignement pré-élémentaire, n’est pas obligatoire mais la plupart des enfants y participent. A six ans, un enfant entre dans le premier degré, qui dure 5 ans et se compose du cours préparatoire, du cours élémentaire (2 niveaux) et du cours moyen (2 niveaux). Au cours de ces cinq années, l’enfant va apprendre à lire par la lecture, à écrire par des activités de rédaction et de composition et à compter en acquérant les bases de calcul et d’arithmétique. L’enfant est également initié à une langue étrangère, qui est généralement l’anglais, ainsi qu’aux technologies nouvelles, comme l’informatique. Les classes au niveau primaire sont composées de filles et garçons (classes mixtes) et sont généralement conduites par un instituteur, qui enseigne toutes les matières.

Le collège et le lycée


Le
 second degré commence dès la sixième, il est partagé entre le premier cycle (de la 6e à la 3e) et le second cycle (seconde, première et terminale). Les élèves suivent des enseignements dans les matières principales (e.g., français, mathématiques, histoire, géographie, sciences, langues étrangères, éducation physique etc.) qui leur sont enseignées par des professeurs spécialisés.
Le premier cycle s’achève avec le brevet des collèges, première certification officielle du système scolaire. A ce niveau, les enfants peuvent choisir entre la poursuite de leurs études dans la filière générale (baccalauréat) ou la filière professionnelle, cette dernière offrant des diplômes (CAP ou BEP) par l’intermédiaire de formations courtes de un à deux ans.
La majorité des élèves choisissent de poursuivre vers le baccalauréat, qui ouvre les portes de l’enseignement supérieur et des universités. Il existe un certain nombre d’options pour le baccalauréat, selon l’intérêt ou les capacités des élèves. Certains choisissent l’option scientifique (Bac S), d’autres l’option économique (Bac ES), d’autres encore l’option littéraire (Bac L).
Le type d’études poursuivies au niveau supérieur sera naturellement prédéterminé par l’option choisie au baccalauréat. Les épreuves de cet examen ont lieu au mois de juin et en deux temps, au niveau de la première d’abord, puis de la terminale ensuite. Les épreuves du baccalauréat sont nationales, c’est-à-dire qu’elles sont identiques dans l’ensemble des centres d’examen en France. Statistiquement, un candidat sur quatre échoue chaque année au baccalauréat.


Université et grandes écoles
L’enseignement supérieur en France peut être divisé en trois branches principales :
- Les Instituts Universitaires de Technologie(IUT). Ils offrent sur deux ans des formations professionnelles spécialisées et sanctionnées par un diplôme (DUT);


- Les universités - elles offrent un large choix de formations : Licence générale ou professionnelle (3 ans); Master 1 et Master 2 (un ou deux ans après la licence); Doctorat (trois ans après le Master 2);
- Les Grandes Ecoles, telles que l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), qui forme les cadres de l’Etat; l’Ecole Polytechnique, qui forme des ingénieurs et des scientifiques; l’Ecole des Hautes Etudes commerciales (HEC), qui forme les élites du monde de la finance et du commerce; les Ecoles Normales Supérieures (ENS) qui forment les futurs enseignants. L’accès à ces écoles prestigieuses se fait par concours nationaux auxquels les candidats se préparent durant deux années de travail intense dans les écoles préparatoires.